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La vie est courte, le monde est immense. Et encore, l’heure des voyages spatiaux interstellaires n’a pas sonné ! Il convient donc de dresser une liste de priorités dans ses choix de voyage. Inévitablement, les USA vont figurer en tête, ou peu s’en faut. Le pays de l’Oncle Sam est la première puissance économique, militaire et géopolitique de la planète. C’est aussi une contrée à l’échelle d’un continent avec des paysages, climats, beautés et cultures variés. Mais on se pose souvent une même question en France. Faut-il un visa pour les États-Unis ? C’est ce que nous allons voir…

L’exemption de visa pour les voyages de courte durée

Si vous êtes de nationalité française, vous aurez comme tous les ressortissants des États membres de l’Union européenne et de quelques autres pays réputés sûrs (et riches) la possible de fouler le sol américain sans passer par la case « visa » à la fois fastidieuse et onéreuse. Il y a en effet un programme d’exemption de visa, le SEAV en français ou ESTA en anglais, qui permet aux touristes et hommes d’affaires de se passer de timbres fiscaux pour tout séjour touristique ou commercial inférieur à 90 jours.

Cette réalité fort appréciable ne dispense cependant pas de disposer d’un passeport biométrique/électronique à jour et valide. De même, l’ESTA reste une formalité qu’il convient de réaliser en amont de son départ et qui coûte quelques euros. Cela reste tout de même nettement plus accessible qu’un visa.

Mais le visa est obligatoire dans tous les autres cas…

On l’aura compris : avec l’ESTA, un citoyen français peut très facilement entrer sur le territoire américain. Mais qu’il ne s’amuse surtout pas à exploiter cette niche pour poursuivre d’autres desseins : s’il reste aux USA après trois mois de séjour, il sera bon pour la prison et des amendes bien salées !

En effet, il est nécessaire d’obtenir le visa adéquat quand on souhaite travailler sur place aux États-Unis, ou bien pour étudier. De même pour tous les longs séjours ayant d’autres motifs et nécessitant forcément un titre/permis de séjour, toutes choses ne s’obtenant pas aussi facilement que l’on pourrait le croire outre-Atlantique.

Enfin, les futurs voyageurs déboutés de leur demande d’ESTA devront passer par un visa de tourisme. C’est cependant extrêmement rare et procède souvent d’une réponse anormale aux questions posées par les services américains au cours de la demande SEAV.

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