Voyage en Provence-Alpes-Côte d’Azur : visitez le beau temps.

Dans cette région, le temps est généralement stable et le soleil brille presque toute l’année ; il est difficile de ne pas être heureux dans cette région de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Avec ses lieux privilégiés où règne la nature, comme les parcs nationaux de l’Écrin et du Mercantour et les Gorges du Verdon, le nord de la région est bien fréquenté par ses stations de ski en hiver, comme Serre-Chevalier, mais aussi en été pour ses nombreuses excursions et activités sportives de plein air à faire lors de votre voyage en France. Si pour vous sac à dos, cantine et randonnée ne sont pas du tout synonymes de vacances, Provence-Alpes-Côte d’Azur vous propose une visite de sa côte et de ses grandes villes qui atteignent leur splendeur en saison estivale. Nice “La Bella”, Cannes “Perla de la Costa Azul”, Antibes “La Foceana” ? ces noms évoquent un cabriolet à tour de rôle, avec l’écharpe au vent, le long des routes côtières sinueuses. Dans ce décor, des scènes de film mettent en scène les couleurs des peintres (Cézanne, Van Gogh) qui ont découvert une nouvelle gamme de couleurs grâce à la lumière bleue et dont les souvenirs nous viennent à l’esprit lorsque nous approchons de la ville de Florence. Une fois sur la rue Canebière à Marseille, on se souvient des dialogues de Pagnol, de l’odeur de bouillabaisse et de pâtisserie ? Ces monuments, symboles connus de la région, ne représentent qu’une partie de ses bâtiments historiques, qui sont érigés comme des références chronologiques qui mettent en évidence les différentes influences qui ont marqué la région. De la nature sauvage de la Camargue à l’effervescence du Festival d’Avignon, en passant par les projecteurs du Festival de Cannes ou le coucher de soleil sur les îles de Lérins, Provence-Alpes-Côte d’Azur est une terre pleine de lumière qui sent la lavande, l’olivier et la garrigue.

Informations touristiques sur la Provence-Alpes-Côte d’Azur

La principale attraction touristique de cette région est son littoral.

La Côte d’Azur accueille chaque année des milliers de touristes, attirés par les plages baignées par la Méditerranée. La conséquence de cet enthousiasme est une surpopulation qui se traduit par des plages surpeuplées, où il faut se battre pour chaque centimètre carré de sable, et chaque kilomètre parcouru en voiture doit être transformé en longues et chaudes heures d’attente.
Si votre idée n’est pas de passer vos après-midi à bronzer, nous vous recommandons de vous aventurer à l’intérieur du terrain. Le cœur de la région offre des paysages magnifiques et des surprises qui vous permettront de vous évader pendant quelques heures des luttes pour l’espace au bord de la mer. Ainsi, les vacanciers plus désireux de connaître les producteurs d’huile d’olive (par exemple) que les vendeurs d’écran solaire trouveront un côté plus authentique et moins touristique de la région.
Mais vous devez être prudent, car ce qui semble authentique n’est pas toujours la chose la plus éthique à faire. Il n’est pas rare de trouver des producteurs malveillants (même s’ils n’ont que le nom de producteurs) sur les marchés de producteurs qui, en été, n’hésitent pas à vendre des produits dits artisanaux de la terre ou de Provence aux touristes, alors qu’en réalité leur origine n’est pas du tout régionale.

Il est clair que l’attrait de la côte est indéniable, tout comme le désir de passer des jours sur la plage. Pendant les vacances d’été, il est impossible de s’échapper des touristes. Cependant, si vous voulez profiter plus paisiblement de la baignade en mer, nous vous recommandons d’apporter votre serviette le matin ou en fin d’après-midi. A ces moments-là, les plages sont plus vides et le soleil est moins agressif.

Provence-Alpes-Côte d’Azur est une destination très appréciée en été mais aussi très appréciée en hiver.
De nombreux amateurs de sports d’hiver viennent sur les pistes enneigées des stations des Alpes du Sud. Dans tous les cas, sachez que les pistes alpines sont très populaires auprès des passionnés des disciplines les plus sportives de ce hobby (ski alpin, ski de vitesse, snowboard….). Les skieurs qui sont plus détendus ou qui recherchent des stations exclusivement familières, sont plus à l’aise sur d’autres pistes.

Cuisine

Le mot provençal”bouiabaisso” vient de”bouille”, qui se réfère au poisson, et”abaisso”, qui se réfère au fait de sortir quelque chose du feu. Il y a autant de recettes de soupe de poisson (ou bouillabaisse) qu’il y a de cuisiniers, et le choix des ingrédients peut provoquer les discussions les plus animées.
Mais sa préparation est toujours la même : une soupe de poisson accompagnée de croûtons (frotté d’ail), d’une sauce safran (dite rouille, car sa couleur rappelle celle de la rouille) et de morceaux de poisson.
Les ingrédients nécessaires à la préparation de la soupe de poisson sont : poissons de roche (lave, perche, goujon), queues de congres, crabe et écrevisses. La sauce appelée rouille est faite comme une mayonnaise, avec de l’ail, du poivre de Cayenne, du corail d’oursin, de la chapelure et de l’huile d’olive. De plus, la soupe contient des croûtons de pain avec rouille et poissons de roche (rouille rouge, araignée, anguille en filets, rouget et poisson de Saint-Pierre). Quelle que soit la recette, vous ne trouverez jamais de homard, de bar ou de daurade dans la bouillabaisseau, bien que certains, au contraire, contiennent des pommes de terre. N’oubliez pas : certains restaurants, plus désireux de remplir leurs caisses que de ravir les palais de leurs clients, proposent une bouillabaisse à un prix raisonnable (moins de 10 euros), mais qui n’a pris son nom que de l’original. Bien qu’un prix élevé ne vous garantisse pas non plus une bouillabaisse de qualité, sachez qu’une bonne bouillabaisse pour deux personnes coûte, en moyenne, environ 70 euros. Si vous voulez être sûr d’essayer l’un des bons, demandez aux pêcheurs dans quels restaurants ils achètent leur poisson.
L’huile, le poisson, le bouillon Symphonie de couleurs, d’odeurs et de saveurs, la cuisine provençale mérite le voyage par elle-même. Légumes variés, olives et huiles, condiments, herbes et anchois sont les notes prédominantes de cette cuisine composée, entre autres, de ratatouille (sanfaina), tapenade, sauce rouille, aïoli, soupe aux légumes et salade niçoise. Les spécialités à base de viande et de saucisses (côtelettes d’agneau, lapin à la provençale, farci) et bien sûr le poisson (bouillabaisse, soupe bourride) sont devenus des éléments indispensables dans l’art de vivre à la provençale. Quant aux sucreries, elles ne sont pas non plus courtes : miels et confitures de montagne, calissons aux amandes d’Aix, berlingots de Carpentras, fruits confits d’Apt, câlins et gâteaux de Saint-Tropez ? Quant au pastis (anis) et aux vins de pays (Châteauneuf-du-Pape, Côtes-de-Provence, Rasteau, Bandol….), ils doivent être consommés avec modération, bien sûr ?

L’histoire entre Cavaillon et le melon remonte au 15ème siècle. Le melon’brodé’, la plus ancienne variété, a une forme légèrement oblongue avec une peau verdâtre et est recouvert d’une sorte de broderie anarchique. Vers 1495, la variété Cantaloup, ainsi appelée parce qu’elle a d’abord été cultivée à Cantaloup (maison de vacances pour les papes près de Rome), s’installe sur les terres pontificales de Cavaillon où elle restera jusqu’au 20ème siècle. Comme les artichauts et les pêches, le melon était considéré comme un fruit rare jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Leur culture a fait l’objet d’un traitement spécial et de multiples précautions, avec des parcelles de terre réservées et surveillées de près. En 1882, le melon a commencé à être exporté et la superficie consacrée à sa culture représentait un cinquième de toutes les cultures maraîchères. 1825 marque le début de la culture d’une nouvelle variété de melon à peau lisse. Ce cépage contribue à la réputation que le Cavaillon a encore aujourd’hui ; une réputation qui est rapidement arrivée à Paris. Alexandre Dumas lui-même, ayant reçu une commande de la bibliothèque de Cavaillon pour certaines de ses œuvres pour enrichir sa collection, a répondu, non sans humour et opportunisme, qu’il l’acceptait agréablement si on lui accordait une rente de 12 melons par an (une demande qui lui était évidemment accordée).
Depuis 1988, la confrérie des Chevaliers de l’Ordre du Melon de Cavaillon en fait la promotion.
Le melon peut être préparé de différentes manières et permet aux grands chefs de laisser libre cours à leur imagination pour inventer de nouvelles saveurs. Le melon se trouve dans les gâteaux, les chocolats, les glaces, les sorbets, les pâtisseries et les pains aux amandes ou les pâtisseries. Il se marie parfaitement avec les alcools, les vins et quelques amuse-gueule. Les recettes à base de melon vous mettent l’eau à la bouche : sorbet Cavaillon aux calissons, soupe au melon épicée au basilic, salade de melon avec melon confit et jambon ?

La cuisine des dauphins Dans les Hautes-Alpes est la cuisine des dauphins avec laquelle vous sucerez vos doigts avec ses variations sur une gamme assez limitée d’ingrédients : gratin dauphin (pommes de terre coupées en tranches cuites dans le lait et la crème), gâteau Champsaur (avec confiture locale), ravioli, rissoles (une sorte de gros ravioli farci aux choux, pommes de terre et assaisonnements divers) ? Peu de vins, bien que de nombreuses liqueurs locales de montagne à base de plantes : genépi, myrtille ?